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Seïa welkùma uf minra Sìt.
30-06-2009:
Je viens du "Fràtzbüach", et j'ai eu une invitation d'une association jeune-alsace.com, je tente de savoir qui c'est et là je tombe sur la rubrique activités, et je suis désolé de lire "Dans une France où la République a toujours été l’ennemie des identités régionales" je pense qu'il y a 8 ans l'article suivant est paru :

<< La Plateforme des Langues Régionales
La
Déclaration universelle de l’UNESCO, adoptée à l’unanimité en 2001,
stipule que la diversité culturelle doit être considérée comme un «
patrimoine commun de l’humanité » et sa « défense comme un impératif
éthique, inséparable du respect de la dignité de la personne humaine ».
La
Convention UNESCO sur la protection et la promotion de la diversité des
expressions culturelles, ratifiée par la France le 18 décembre 2006 et
entrée en vigueur en mars 2007, réaffirme le droit souverain des Etats
d’élaborer des politiques culturelles en vue de « protéger et
promouvoir la diversité des expressions culturelles », d’une part, et
de « créer les conditions permettant aux cultures de s’épanouir et
d’interagir librement de manière à s’enrichir mutuellement », d’autre
part.
La France a joué un rôle prépondérant tout au
long du processus d’élaboration de ce texte, défendant le principe «
d’exception » dont doit faire l’objet le champ culturel, écartant les
notions de standardisation et d’uniformisation.
Partant
du constat que les langues régionales sont classées par l'UNESCO parmi
celles qui sont en « danger sérieux d'extinction », un certain nombre
de collectivités régionales concernées par la pratique de ces langues
tentent, depuis plusieurs années, de mettre en place de véritables
programmes territoriaux d’aménagement linguistique. Face à la
disparition progressive des locuteurs naturels, l’enjeu prioritaire est
d’inverser cette tendance au travers de trois vecteurs fondamentaux :
la transmission, la socialisation et la structuration des politiques
publiques.
Ces collectivités régionales interpellent
aujourd’hui l’État et lui demandent de les accompagner dans la
promotion de la diversité linguistique et culturelle, notamment sur le
plan juridique.
Si la récente inscription des langues
régionales au sein de la Constitution établit une avancée certaine en
vue de leur reconnaissance, leur sauvegarde et leur promotion ne
pourront être assurées qu’au travers d’un engagement formel de
l’ensemble des pouvoirs publics, et en particulier de l’État, au sein
de ses compétences régaliennes.
En ce sens,
l’Association des Régions de France entend faire valoir un certain
nombre de revendications auprès des représentants de l’État. Pour ce
faire, il est essentiel de rappeler, en préalable, quelques grands
principes :
â La politique de promotion des langues
régionales n'est pas dirigée contre la langue française, elle est menée
dans le cadre du bilinguisme, ouvrant sur le multilinguisme. De même,
elle ne s’oppose pas à l’unité nationale ; en garantissant à chaque
citoyen le respect de son identité et de sa culture, elle contribue à
renforcer le sentiment d’appartenance à la République ;
â
La politique linguistique en faveur des langues régionales repose sur
l'encouragement et l'incitation, et non sur l'obligation de les
apprendre ;
à Les langues régionales appartiennent à l'ensemble de la population française ;
â
La politique de promotion de la diversité linguistique française repose
sur les principes universels de respect de la diversité culturelle,
d'égalité de valeur entre toutes les langues du monde, de tolérance, de
respect des différences, et ce quel que soit le nombre de locuteurs.
Ces principes sont à la base d'un ensemble de textes internationaux tels que :
• La Déclaration Universelle des Droits de l'Homme :
«
L'universalisme doit reposer sur une conception de la diversité
linguistique et culturelle qui dépasse à la fois les tendances
homogénéisantes et les tendances à l'isolement facteur d'exclusion ».
• Le Pacte international relatif aux droits civils et politiques des Nations Unies :
«
Le droit de pratiquer une langue régionale ou minoritaire, dans la vie
privée ou publique, constitue un droit imprescriptible ».
• La Charte Européenne des Langues Régionales ou Minoritaires :
«
La protection des langues, dont certaines risquent de disparaître,
contribue à maintenir et à développer les traditions et la richesse
culturelle de l'humanité ».
• La Résolution Parlement européen du 4 septembre 2003 :
«
Le respect de la diversité linguistique et culturelle est un des
principes fondamentaux de l'Union Européenne reconnu par l'article 22
de la Charte des droits fondamentaux de l'Union Européenne ».
I- MESURES GENERALES
1°) Ratification par la France de la Charte Européenne des Langues Régionales et Minoritaires.
2º) Adoption d'une législation portant statut des langues régionales.
3°)
Création d’une instance de concertation permanente entre l’Etat et les
Régions dédiée à l’élaboration d’une politique publique en faveur des
langues régionales.
4°) Mise en place, avec les régions
qui en feront la demande, de conventions pour le développement du
bilinguisme dans le cadre des contrats de projets État-Région.
5°)
Mise en place au plan européen d'un fonds d'intervention en faveur des
langues régionales, dont les crédits seront affectés aux régions.
6°) Intégration de la question linguistique dans les opérations de recensement menées sous la direction de l'INSEE.
II- LES LANGUES DANS L'ENSEIGNEMENT ET LA FORMATION
1°) Adoption d'une législation pour l'enseignement des /et en/ langues régionales de la maternelle à l'Université.
2º) Reconnaissance et prise en compte de toutes les langues régionales sur demande des collectivités régionales concernées.
3º)
Établissement de l'égalité d'accès à l'enseignement et à la formation
de et en langues régionales, par la généralisation progressive de
l'offre.
4°) Intégration dans le service public des
écoles associatives qui en feront la demande, dans le respect de leurs
choix pédagogiques et des règles de l'enseignement public.
5°)
Mise en place, dans le cadre du cursus universitaire, de modules de
formation en langue régionale faisant l’objet d’une certification
reposant sur le cadre commun européen de référence. Création d'une
agrégation par langue régionale.
6°) Attribution aux
régions de la compétence pour l'établissement d'un schéma régional
d'implantation des sites bilingues à tous les niveaux, en étroite
concertation avec l'État.
7°) Principe d’un module de
sensibilisation aux langues régionales dans le cadre de la formation
des enseignants du premier degré.
III- LES LANGUES DANS LA SOCIÉTÉ
1°)
Respect du cahier des charges des médias publics régionaux et
développement des temps d'antenne radio et télévision en langues
régionales.
2°) Création de structures publiques
régionales de radio et télévision bilingues afin de prendre en compte
le fait régional dans les médias audio-visuels, de développer
l'information régionale et d'encourager la création culturelle en
région.
3°) Généralisation progressive de la
signalisation bilingue au sein des infrastructures routières et dans
les équipements publics relevant de l'Etat
4°) Prise en compte du bilinguisme dans les services publics à direction nationale et notamment : la Poste, la SNCF, l'ANPE...
5º)
Là où l'État n'a pas transféré sa compétence culturelle, meilleure
prise en compte par les DRAC de la création et de la diffusion
artistique professionnelle (Arts et spectacles vivants, éditions,
cinémas, audiovisuels...)." >>
Pour ces raisons je trouve que la république n'est pas le plus mauvais gouverneur. Et avoir la possibilité d'accèder inconditionnellement à une autre culture est plutôt un cadeau et je trouve bien aussi qu'il y aie une jeunesse alsacienne. Mais cette jeunesse n'a de valeurs que si elle sait se servir de la sagesse des précédents. Regardez en quoi l'Alsace est unique ? les expiateurs de l'Europe et pourtant la concience en est encore là. Pouvoir jouir de la liberté du citoyen est vraiment un modèle, je ne connais pas la version germanique mais je ne pense pas qu'elle soit plus interessante, plutôt ennuyeuse.
Dites il y a beaucoups de pays où cela arrive aussi, réellement , dans la vie réelle, qu'un désire se réalise, je trouve cela cool et puis nous n'avons qu'un cerveau alors je trouve que quelque part nous devrions en tirer des leçons.
Car en réalité tous les alsaciens parlent aussi le français et alors le double de possibilités de comprendre et si les alsaciens d'alors avaient eut la même approche , la culture actuelle devrait être la plus à même de perpétuer les idées alsaciennes. Car après tout ailleurs c'est moins bien, donc restons içi et pour longtemps !
Car ne nous leurrons pas, le net est aussi une réalité, la seconde !
Jongi "rot un wiss" ìsch dor a scheni fàrb ! 
Si nous étions allemand, je doute que nous aurions une bibliothèque littéraire et scientifique aussi intérressante et surtout nous parlerions une langue de moins et nous aurions surement aussi moins de vocaluraire à notre disposition. Et cerise sur le gateau nous pouvons même revendiquer notre "alsacianité" en toute liberté. Dans l'autre cas l'alsacien aurait déjà été absorbé par le "hochdeutsch", nous serions une région parmis d'autres et par forcement la plus propère de la fédération, la preuve, la centrale nucléaire et bien à gauche du Rhin, ainsi que les lignes à haute tension, afin de ne pas gâcher le paysage du pays de bade, ce dernier est réservé aux héoliennes, Fessenheim va bientôt s'arrêter.
.
Ne pas respecter un jour de repos est une hérésie, refusons de le sacrifier.
09-06-2009: ( di els.assisch süachmàchin )
of s'bel clicka
|
sonschd bim Gogle ... |
31-05-2009: ( Firdig, Elsassisch Staatsverfàssong, Pfengschda )
16-05-2009 ( d'r sachzenhd Maï 2009 ) :
Ich will versücha of dara Syd artikel uf Elsassisch zo schriwa, dafer oï en d'r Züakonfd informationa of elsassisch of em Netz zo fenda sen. Awer oï um zo bewissa das es en Europa oï s'Elsass geht un net a dòdi sproch esch. Ich ben dafer das der Sprochkod vom Elsassisch 'els' esch un 'als f'r Alemanisch, bïspel :
of franzesch : déménager
auf deutsch : umziehen
uf Alemanisch : zügeln
of Elsassisch : wàndla
Wann 'als' oï offiziel d'r Sprochkod war fer Elsassisch als Allemanischa Dialekt so gad's Word 'wandla' verschwenda. Jetz geh't oï lyd wo d'r Maïnung senn das es a einhatlichi Schriwung ga müas f'r Elsassisch zom Baïspel Orthal, worom net awer s'sol oï meïlich senn das a Sundgoïer on a Hàïanoïer ehri aïgani Werder benutza solla oder derfa, ohna das es met "Orthal ewersetzd wara müas". Das ka awer noma basiara wann m'r d'r onderschid net "censuriard" also "keine Zensur übt" of franzesch "si l'on ne censure pas".
M'r elsasser han dia Meïlichkeit onseri sproch àzobàsa un nei werder z'itegriara ob vom franzescha, ditscha oder alemanischa, wel's Zil soll seh das Unseri Sproch oï en d'r Züakonft besteht, un dass kà noma basiera en dam sich di Sproch entwekelt met neia werder un so mit neia "gadàngabilder" ob dia vom franzescha koma oder ditscha esch egal m'r han awer oï di meglischkeit beidi zo nutza sowit dia "gadàngabilder" en franzesch oder ditsch verschidani Idea üsdroga.
Noma a baïspel :
s'word "Wages" of Alemanisch ( Waggis ) esch bestemmt net's glicha "gadàngabilder" wia of Elsassisch, lüaia a mol of em alemanischa wikipedia. F'r mich elsasser esch a "Waggis" s'gicha "gadàngabilder" wia en franzesch s'word "chenapan", sen mer Owerelssasser also Waggis oder esch a Wages a "Lüsbüab" ?
Ich fend d'r Lüsbüab ganoïr às Waggis, on wann noch gasaïd word das das word "Hytte aber wird dr Begriff vo de Basler in dere Bedytig nur no sälte und wenn im Gspass brucht." fend ich das das net stemmt, wann da en Basel saïsch besch a elsasser kommt sofort s'word "Waggis", was soll no a elsasser maïna ich ben a "Chenapan" oder noma a Iwohn'r vom "Owerelsass" ?
Awer zor information d'r als.wikipedia esch aïgendlich s'wikipedia of "alsacien" also met als.
Awer
wideri àrtikel uf elsassisch wenden'r oï em àlemànischa wiki am 30. Maï 2009 sens 119 gse.
